• Cécile Antoine-Meyzonnade

COVID-19 à Gahcho Kué : source de transmission identifiée

Après la confirmation, le 23 octobre, du résultat positif d’un travailleur de la mine de diamants et résident de Yellowknife, la santé publique pense avoir identifié la source de l’infection.


Trois jours après l’annonce d’un cas positif à la mine de diamants Gahcho Kué, la santé publique des TNO a révélé que le virus aurait probablement été transmis à ce résident de Yellowknife par une personne ayant récemment voyagé à l’extérieur du territoire.


Cette personne a, à son tour passé un test de dépistage. « Le résultat obtenu est négatif, ce qui indique que cette personne n’est pas contagieuse », est-il indiqué dans le communiqué de presse.


Il est également expliqué que ce n’est pas une situation inhabituelle puisque « la personne a passé un test tard dans la période d’incubation potentielle ».


Des tests ont également été effectués sur d’autres personnes ayant côtoyé cette source et leurs résultats sont tous négatifs.


Toutes les personnes qui étaient en isolement ont été désormais renvoyées chez elle après avoir reçu un test négatif.


À l’heure actuelle, un seul cas de coronavirus reste actif aux Territoires du Nord-Ouest — celui de la mine Gahcho Kué — et trois cas identifiés plus tôt en octobre sont désormais rétablis.


Évaluation des risques

Toujours selon le communiqué, « rien n’indique qu’il y a des transmissions ». Des informations supplémentaires seront communiquées si de quelconques changements survenaient.


Par ailleurs, les eaux usées de Yellowknife seront bientôt analysées. Cela devrait fournir des détails supplémentaires afin d’évaluer de possibles risques.


Et le faux positif ?

Le 21 octobre, la ministre de la Santé et des Services sociaux, Julie Green, avait annoncé qu’un test présumé positif avait été effectué dans cette mine et que 18 autres travailleurs avaient alors été isolés. Un second dépistage de ce travailleur, s’était avéré négatif.


Il a alors été considéré que le premier test était probablement un faux positif.


Une enquête plus approfondie de la santé publique a déterminé qu’une « erreur administrative » avait entrainé « l’envoi d’un échantillon erroné pour une nouvelle analyse au laboratoire de l’hôpital territorial Stanton ».


Pour suivre l’ensemble de la situation de la COVID-19 aux TNO, au fur et à mesure que l’information officielle est communiquée, rendez-vous sur le tableau de bord mis à jour par le gouvernement des TNO.