COVID-19 : Tous guéris aux TNO

Mis à jour : avr. 21

Les consignes d’éloignement social sont tout de même maintenues.


Tous les cas connus de coronavirus aux TNO sont officiellement guéris. L’administratrice en chef de la santé publique, la Dre Kami Kandola, en a fait l’annonce le lundi 20 avril en matinée sur le réseau social Twitter.

« Je suis fébrile d’annoncer que, depuis aujourd’hui, tous les cas de COVID-19 aux TNO sont rétablis! <3 #COVID19 #aplatirlacourbe #TNO », écrit celle à qui l’on a accordé des pouvoirs spéciaux durant l’état d’urgence sanitaire.


Depuis le décret d’état d’urgence sanitaire, le 18 mars 2020, cinq cas de COVID-19 ont été dépistés aux TNO, dont un seul a requis une hospitalisation. Ce sont ces cinq cas-là qui sont aujourd’hui déclarés guéris.


Aucun cas de COVID-19 n’a été relevé aux TNO durant les 15 derniers jours en dépit d’un taux de dépistage parmi les plus élevés au pays.


Le 20 avril en matinée, 1 569 Ténois avaient reçu un résultat de test négatif, alors que 27 attendaient leurs résultats. Ce bilan est mis à jour quotidiennement.


Consignes d’urgence maintenues

Si cette bonne nouvelle apporte un peu de réconfort aux Ténois, cela ne signifie pas pour autant que les mesures d’exception prises pour freiner la propagation du virus sont sur le point d’être relâchées.


À cet égard, la position maintenue par le gouvernement des TNO lors du plus récent point de presse hebdomadaire est que les règles ne pourront pas être relâchées tant et aussi longtemps que la situation ne sera pas maitrisée dans le reste du pays.


Jusqu’à nouvel ordre, les lois spéciales (dites « arrêtés ») émises par l’administratrice en chef de la santé publique concernant la fermeture des frontières territoriales et la mise en isolement obligatoire des voyageurs, ainsi que celle portant sur l’interdiction de rassemblements et la fermeture de certains commerces et celle portant sur l’industrie minière et pétrolière, sont toujours en vigueur, et ce, pour une durée indéterminée.


Une infraction à ces règles — comme, par exemple, le fait de recevoir des amis à la maison — est passible d’amendes importantes, voire d’incarcération. Une unité quasi policière chargée de faire respecter les lois spéciales a été mise en place le 10 avril. Jusqu’à présent, des centaines de possibles violations à ces règles ont fait l’objet d’enquête, mais aucun constat d’infraction n’a été distribué.


Ces lois spéciales sont émises en vertu de la Loi de la santé publique qui permet un tel contrôle en cas d’état d’urgence sanitaire. La pertinence du maintien de l’état d’urgence est réévaluée toutes les deux semaines. Il a été reconduit pour la dernière fois le 15 avril.